adopté en assemblée
départementale le 13 février 1985, extrait:
SC.-H.-237
Révisé le 22 novembre 1989, extrait: SC-H.-459
PRINCIPE GÉNÉRAL
Attendu que la langue est un élément fondamental
du bagage culturel de l'individu;
Attendu que la langue - parlée et écrite - est
le principal véhicule de transmission de la pensée;
Attendu que l'expression française adéquate
conditionne la qualité de l'exercice professionnel
en sciences humaines;
Attendu que la situation géographique de l'Outaouais
la prédispose à voir la qualité de sa
langue menacée;
Attendu que des carences sont perçues au niveau de
la qualité de la langue écrite chez les étudiants;
Attendu que des préoccupations sont entretenues par
les professeurs du département en ce qui a trait à
l'amélioration de la qualité du français
écrit;
Attendu que la maîtrise de la langue maternelle est
un processus en constante évolution;
Il est décidé que les professeurs du département
des sciences humaines intensifieront leurs efforts pour inciter
les étudiants et les professeurs à prendre en
main l'amélioration de la qualité de la langue
écrite à l'UQO.
APPLICATION DU PRINCIPE
Il est bien entendu que l'effort entrepris pour améliorer
la qualité de l'expression française écrite
s'effectue selon un mode incitatif et non coercitif.
Les suggestions apportées s'adressent à trois
(3) instances: les étudiants, les professeurs et le
département.
EN CE QUI CONCERNE LES PROFESSEURS
Il est suggéré à chaque professeur de
réviser la présentation de ses plans de cours
et de la documentation dispensée aux étudiants
en vue d'y apporter des correctifs si l'expression française
n'y est pas de très bonne qualité.
Il est suggéré aux professeurs d'employer couramment
et avec précision le vocabulaire français spécifique
aux disciplines qu'ils enseignent.
Il est suggéré aux professeurs d'indiquer aux
étudiants l'importance qu'ils accordent à la
qualité de la langue écrite dans les travaux.
Il est suggéré aux professeurs qu'ils insèrent
dans leur plan de cours les exigences posées quant
à la qualité de la langue écrite dans
les travaux et examens.
Il est suggéré que les professeurs fassent
remarquer aux étudiants leurs faiblesses en français
dans leurs travaux. Ils pourront les leur signifier verbalement
ou les leur indiquer au moyen d'indices visuels sur les copies.
EN CE QUI CONCERNE LES ÉTUDIANTS
Il est suggéré aux professeurs d'accorder de
l'importance à l'expression française écrite
au moment de la correction des travaux des étudiants.
En ce sens, il serait possible:
d'accorder un certain pourcentage de la note à la
qualité du français dans les travaux. Un maximum
de vingt pour cent (20%) est autorisé (extrait: SC.-H-459);
de cesser la correction et rendre le travail à un
étudiant s'il contient plus d'un certain nombre de
fautes. (Le nombre doit être prédéterminé
et donné aux étudiants).
de faire passer la note-cote à la cote inférieure
si le travail perd de sa valeur en raison de la piètre
qualité de l'expression française.
Il est suggéré que les professeurs incitent
les étudiants les plus faibles à s'inscrire
à des cours ou des sessions de perfectionnement adaptés
à leur niveau de difficulté en français.
EN CE QUI CONCERNE LE DÉPARTEMENT
Il est suggéré que le département fasse
connaître par écrit aux chargés de cours
l'importance à accorder à l'expression française
dans leurs plans de cours et dans les autres documents transmis
aux étudiants.
Il est suggéré que le département incite
les personnes chargées de cours à tenir compte
de la qualité du français écrit dans
la correction des travaux des étudiants.
Il est suggéré que les professeurs du département
révisent périodiquement la question de l'amélioration
de la qualité du français à l'UQO.
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| Dernière mise à jour :
29.04.2005 10:55 |
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